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Vues partagées

Une vue de données — grille, kanban, calendrier, chronologie, galerie, liste — se partage en lecture seule : un lien /v/<jeton> la montre à qui ne peut pas ouvrir basedb, sans rien permettre d’écrire. C’est le pendant des formulaires partagés, qui laissent répondre sans rien laisser lire.

Menu de la vue → Partager…, puis :

AccèsQui lit
Publicquiconque a le lien, sans compte
Membres connectésun membre de l’espace, après connexion — au besoin, de certains groupes seulement

Le partage d’un calendrier

L’interrupteur Lien actif suspend le lien sans le perdre. La page s’ouvre hors de l’application : ni barre latérale, ni nom de base, ni nom de table — la vue, ses filtres, ses colonnes, et rien d’autre. Un calendrier ou une chronologie s’y lit comme un agenda.

Le même calendrier, ouvert par son lien

La vue se lit avec les droits de la personne qui l’a publiée, redécidés à chaque lecture : un champ qui lui est masqué ne s’affiche pas, et si elle perd l’accès à la table, le lien cesse de montrer quoi que ce soit.

Cochez Autoriser l’intégration à un autre site : le dialogue donne un code d’intégration <iframe>, à coller dans un intranet, un wiki, un site vitrine. Sans cette case, la page refuse d’être affichée dans le cadre d’un autre site.

Pour un calendrier ou une chronologie partagés en public, le dialogue donne l’adresse du flux d’agenda : un flux iCalendar (…/calendar.ics, 1 000 événements au plus) auquel s’abonnent Google Agenda, Outlook ou Apple Calendar. Les échéances de l’équipe apparaissent dans l’agenda de chacun, et suivent la table.

Un lien public donne aussi l’adresse de l’API de la vue : les lignes qu’elle montre, en JSON. Une table synchronisée — sur cette instance ou une autre — peut la prendre pour source.

  • La lecture est limitée à 120 requêtes par minute, par adresse et par lien.
  • Un formulaire ne se partage pas en lecture : il se partage pour recevoir des réponses.

basedb est un logiciel libre d’Eodia, studio de logiciel IA-natif.