Tout est à Ctrl K
Une conversation, un contact, un mot dit il y a trois semaines, une commande. La liste se cherche avec le même moteur : #étiquette, @conseiller.
Messagerie
La messagerie client libre. Un agent IA répond à partir de vos articles et passe la main dès qu’il doute, avec un résumé. Vos conseillers reprennent, et le copilote leur souffle la suite.
Une fois votre dossier complet, le remboursement…
Je conteste le montant proposé. Je veux parler…
Je déménage le mois prochain : que dois-je faire…
Comment changer d’adresse sur mon contrat ?
Merci, c’est parfait !
Bonjour, quel est le délai de remboursement après un sinistre ?
Une fois votre dossier complet, le remboursement est versé sous 5 à 10 jours ouvrés, par virement. Vous suivez chaque étape dans votre espace client.
2 sources
Écrire au visiteur — « / » pour une réponse type…
L’agent IA
Chaque réponse cite ses sources et porte sa confiance. Sous votre seuil, sur un sujet qu’un garde-fou réserve, ou dès que le client le demande, la conversation va à l’équipe qu’il faut, avec un résumé.
Deux passages de la base de connaissance, une confiance de 92 % : au-dessus du seuil du site, la réponse part.
Confiance 92 %Une décision contestée n’est pas pour l’IA : elle le dit au client, et la conversation passe à l’Équipe Auto, qui est prévenue.
Transférée« Thomas Bernard conteste l’indemnisation de son sinistre auto du 12 septembre. Il demande un conseiller. »
L’IA se retire. Tout ce qu’elle a fait reste dans le fil, et chaque appel est tracé.
L’IA cherche dans votre base de connaissance, rédigée dans l’inbox, et cite ce qu’elle a lu.
Un seuil de confiance par site, des sujets réservés aux conseillers, des données personnelles masquées avant de partir vers le modèle.
La fiche du visiteur, une API, un serveur MCP, les actions de la page : l’IA n’agit que par les outils que vous lui donnez.
Le chat et votre site
Votre page dit ce qu’elle sait faire — tarifer, pré-remplir un devis, ouvrir une étape — et où en est le visiteur. L’assistant s’en sert pour lui répondre sur sa page, avec ses chiffres, et la remplit pour lui quand il l’accepte.
Quelques lignes de JavaScript déclarent ce que la page sait faire. C’est elle qui calcule : un tarif ne se recopie jamais dans la messagerie, l’assistant le lui demande.
L’étape, le panier, ce que contient le formulaire : la page le dit à chaque message, et l’assistant répond avec ces valeurs-là.
Un superviseur autorise chaque action. Quand la page doit changer, le visiteur accepte d’abord ; et jamais « c’est fait » sans la réponse de la page.
Tous les canaux
Vos clients écrivent d’où ils sont : votre site, leur téléphone, leur messagerie. Tout arrive au même endroit, l’IA répond la première, un conseiller reprend — et la réponse repart par le canal d’où elle est venue.
Un numéro Twilio ou SMS Mode par site. En RCS, votre nom, votre logo et les accusés de lecture ; en SMS pour les téléphones qui ne le lisent pas, sans rien choisir.
La messagerie relève votre boîte en IMAP et répond par votre serveur SMTP, de votre adresse : la réponse du client revient dans la même conversation.
Une pièce qui manque, un rappel, une attestation prête : « Nouveau message » écrit au client par SMS, RCS ou e-mail, et sa réponse arrive dans la conversation.
Automatisations
Un déclencheur, une condition, des étapes : attribuer, étiqueter, répondre, écrire par SMS ou par e-mail, prévenir, appeler votre CRM, demander à l’IA, attendre. Dessinées en flux, essayées avant d’être activées.
Une conversation commence, l’IA passe la main, le visiteur attend depuis dix minutes, un SMS n’est pas remis, chaque matin à 8 h, un bouton dans la conversation, l’appel de votre CRM.
Relancer un visiteur silencieux, escalader un client mécontent, répartir à tour de rôle, reprendre par e-mail un SMS qui n’arrive pas : on part d’un modèle, on ajuste.
Ce que chaque étape a fait, ce qu’elle a passé et pourquoi. Et dans la conversation, chaque changement dit l’automatisation qui l’a causé.
Le copilote
Le résumé de ce qui s’est dit, trois réponses possibles, et l’orthographe relue en direct, pendant la frappe. Le conseiller choisit, corrige, envoie : il garde la main, et son avis sur chaque réponse de l’IA nourrit son évaluation.
Une conversation transférée arrive avec ce que l’IA en a compris : personne ne fait répéter le client.
À chaque pause, l’IA relit le brouillon : la faute barrée en rouge, le bon mot en vert à côté. Un clic l’accepte, ou tout d’un coup. Et la baguette reformule : plus clair, plus court, plus chaleureux.
Acceptée, modifiée, rejetée : chaque réponse de l’IA reçoit l’avis du conseiller, et forme le jeu d’évaluation.
L’inbox
Dense, rapide, au clavier comme à la souris. Tout ce qu’un conseiller fait cent fois par jour est à une touche.
Une conversation, un contact, un mot dit il y a trois semaines, une commande. La liste se cherche avec le même moteur : #étiquette, @conseiller.
Chaque contact a son drapeau, son heure locale et sa carte, tirés du fuseau horaire de son navigateur — sans géolocaliser personne par son adresse IP.
Une boîte dit où arrivent les conversations, une équipe qui y répond. Un transfert emporte sa note.
Un son, une notification du bureau, la pastille de l’onglet, la cloche : seulement pour ce qui vous attend.
Images, PDF, Word, Excel. « Analyser avec l’IA » les lit quand un conseiller le demande, jamais avant.
Les messages lus à voix haute, la réponse dictée : pour répondre sans clavier.
Gras, listes, liens, réponses types à « / », emoji cherchés en français et GIF.
Un numéro de commande, un panier, la page lue : le site les joint, le conseiller et l’IA les voient.
Des questions posées aux conversations, assistées ou en SQL : la part que l’IA résout seule, la première réponse, la charge.
/conversations/sinistres/lea-martin-a9ce… : l’adresse dit où l’on est, et se partage.
L’administration
Boîtes, équipes, conseillers, sites et horaires, réponses types, garde-fous, outils de l’IA, automatisations, widget, API : chaque écran montre, à côté du formulaire, ce que le réglage change. Rien d’autre à installer, rien d’autre à ouvrir.
La boîte dans le menu, la semaine d’ouverture, la réponse type dans le composeur, l’outil tel que l’IA le lit : chaque écran le dessine.
Une invitation par lien, un mot de passe, ou le fournisseur d’identité de l’entreprise — Microsoft, Google, Keycloak — par OpenID Connect.
Un outil nomme la variable d’environnement qui porte son jeton, jamais sa valeur. Les clés restent au serveur.
Le widget
Couleur, thème, coins, police, bouton, textes d’accueil, questions suggérées : l’éditeur montre le vrai widget, dans son coin, à chaque réglage. Une soixantaine de Ko, dans un Shadow DOM, sans police chargée.
<script src="https://chat.exemple.fr/widget.js"
data-site="acme-assurances" async></script>
Un client connecté au site ? Son identité, signée par votre serveur, voyage avec lui. La page parle au widget par
window.MessagerieChat.
Installer le widget
Développeurs
Le même chemin vers les données que l’inbox, avec des jetons créés dans l’administration : ce qu’un programme voit et fait, vous le décidez.
Ouvrir, préremplir, envoyer, dire qui est le visiteur, joindre un panier : la page du site pilote le widget, et écoute ce qui s’y passe. Elle déclare aussi ce qu’elle sait faire, et l’IA le lui demande.
// Le panier, que l’IA lit dès sa première réponse
MessagerieChat.setConversationData({
panier: 'AUTO-48213', total: 412,
})
MessagerieChat.on('message:received', ({ author, body }) => {
if (!MessagerieChat.isOpen()) notifier(author, body)
})
document.querySelector('#aide').onclick = () => {
MessagerieChat.setMessage('Où trouver mon attestation ?')
MessagerieChat.open()
} Lister, lire, répondre, noter, affecter, résoudre, étiqueter : par des jetons msg_… créés dans l’inbox, en lecture ou en écriture, sur les boîtes choisies.
$ curl https://chat.exemple.fr/api/v1/conversations?assignee=none \
-H "Authorization: Bearer $MESSAGERIE_TOKEN"
$ curl -X POST https://chat.exemple.fr/api/v1/conversations/4f1c…/messages \
-H "Authorization: Bearer $MESSAGERIE_TOKEN" \
-H "Content-Type: application/json" \
-d '{"body": "Votre dossier est **complet**.", "resolve": true}' Quatorze outils pour Claude ou tout client MCP : lire la file, chercher dans les messages, retrouver un contact, et — si le jeton le permet — répondre ou noter.
$ claude mcp add --transport http messagerie \
https://chat.exemple.fr/mcp \
--header "Authorization: Bearer $MESSAGERIE_TOKEN"
› Quelles conversations attendent depuis plus d’une heure,
et que demandent-elles ?
list_conversations get_conversation search_messages
send_reply add_note assign_conversation … Un message, un transfert, une affectation, une résolution : un POST signé part vers votre adresse, dans l’ordre de chaque conversation, retenté s’il échoue.
POST /messagerie HTTP/1.1
X-Messagerie-Signature: t=1790932443,v1=5f2b9c…
{ "events": [ {
"id": "6f1c2e8a-…",
"type": "conversation.handed_off",
"occurredAt": "2026-10-02T09:14:03.512Z",
"conversation": { "id": "4f1c…", "status": "open", … }
} ] } Libre, et chez vous
0 € par conseiller, pour toujours.
Pas de licence par siège, pas de plafond de conversations. Vos échanges avec vos clients restent sur vos serveurs, dans votre PostgreSQL.
Une image Docker et un PostgreSQL : rien d’autre. Pas de Redis, le temps réel passe par PostgreSQL lui-même.
Sous licence AGPL-3.0 : lisez le code, modifiez-le, gardez-le. Des décisions d’architecture écrites, une à une.
Mistral par défaut, ou tout serveur compatible OpenAI, Ollama compris. Les données personnelles sont masquées avant de partir vers un modèle externe.
Du même atelier : la même interface dense, les mêmes décisions écrites, PostgreSQL et rien d’autre. Si vos équipes ont aussi besoin d’une base collaborative, basedb est là.
Découvrir basedbDocker et un PostgreSQL 16 avec pgvector : l’image eodia/messagerie, sur Docker Hub, sert le serveur et l’inbox, et un docker-compose.yml de vingt lignes les lance tous deux. Elle crée son schéma au premier démarrage ; l’écran de connexion fait de vous le premier superviseur, et tout le reste se règle dans l’inbox.
Un superviseur les invite : chacun reçoit un lien, valable sept jours, où il choisit son mot de passe. Avec un fournisseur OpenID Connect — Microsoft Entra, Google, Keycloak —, ils se connectent avec leur compte de l’entreprise.
Non. Sans clé, il n’y a pas d’IA : chaque conversation va directement aux conseillers, et tout le reste fonctionne. Avec une clé, l’agent répond en première ligne et le copilote aide les conseillers.
Mistral par défaut, ou tout serveur compatible OpenAI — Ollama compris, pour un modèle qui tourne chez vous. Vers un modèle externe, les données personnelles des messages sont masquées avant de partir.
Toujours. Chaque réponse de l’IA est signée « Assistant » et porte sa pastille. Quand un conseiller reprend la main, le fil le dit.
Votre serveur signe leur identité, que le widget transmet : la conversation arrive avec leur nom et leur e-mail, que la page ne peut pas changer. Un visiteur anonyme le reste jusque-là.
Oui. Chaque site a son widget, ses domaines et ses horaires, et envoie ses conversations dans une boîte de réception. Une équipe peut servir plusieurs boîtes, et un conseiller ne voit que celles de ses équipes.
GNU AGPL-3.0 : libre d’usage, de modification et d’hébergement. Qui propose une version modifiée à travers un réseau en doit le code à ses utilisateurs.
Une image Docker, un PostgreSQL, une balise sur votre site.