Introduction
La Messagerie (nom de travail) est une messagerie client libre : un widget de chat à coller dans votre site, un agent IA qui répond en première ligne, et une inbox où les conseillers reprennent la main, aidés d’un copilote. Un serveur, un PostgreSQL : tout le reste se règle dans l’inbox.
Trois parties, un serveur
Section intitulée « Trois parties, un serveur »| Partie | Pour qui | Ce que c’est |
|---|---|---|
| Le widget | les visiteurs d’un site | un script à coller dans la page, une bulle qui ouvre la conversation |
| L’inbox | les conseillers | une application web : boîtes de réception, conversations, contacts, base de connaissance, tableaux de bord |
| L’administration | les superviseurs | les écrans Administration de l’inbox : boîtes, équipes et conseillers, sites et horaires, widget, outils de l’IA, automatisations, API |
Derrière, le serveur de la messagerie porte l’API, le temps réel (WebSocket), l’IA et les tâches de fond. Il crée et met à jour son schéma PostgreSQL à chaque démarrage.
Tout dans un PostgreSQL
Section intitulée « Tout dans un PostgreSQL »La messagerie ne dépend d’aucun autre logiciel que PostgreSQL (avec pgvector). Tout vit dans
son schéma, chat :
- le paramétrage : sites et domaines autorisés, horaires, fermetures, boîtes de réception, équipes, conseillers, réponses types, étiquettes, articles, garde-fous, outils de l’IA, serveurs MCP ;
- les comptes des conseillers : mots de passe, sessions, liens d’invitation, identités chez un fournisseur d’identité ;
- le flux : contacts, conversations, messages, traces de l’IA, vecteurs de la base de connaissance. Les fichiers joints, eux, sont rangés dans un dossier du serveur.
Aucun secret dans le paramétrage. La clé d’un fournisseur d’IA, le secret qui signe l’identité des clients d’un site, le jeton d’une API qu’appelle un outil : tout cela reste dans l’environnement du serveur. Un outil nomme la variable qui porte son secret, jamais sa valeur.
Les comptes des conseillers
Section intitulée « Les comptes des conseillers »Les conseillers ont leur compte dans la messagerie. Au premier lancement, l’écran de connexion crée le premier superviseur ; il invite ensuite les autres depuis l’inbox, par un lien où chacun choisit son mot de passe. Une entreprise qui a un fournisseur d’identité — Microsoft Entra, Google, Keycloak… — y ajoute la connexion par OpenID Connect. Voir les comptes et Conseillers et droits.
Pour qui ?
Section intitulée « Pour qui ? »- Les équipes de relation client qui veulent une IA qui répond vite, cite ses sources et passe la main dès qu’elle doute — et une inbox où rien ne leur échappe.
- Les organisations qui hébergent elles-mêmes leurs données : un PostgreSQL, la messagerie, et le fournisseur d’IA de leur choix — Mistral par défaut, ou tout serveur compatible OpenAI, local compris.
- Les équipes techniques, qui trouvent une API REST, un serveur MCP et des webhooks.
Ce que vous y trouverez
Section intitulée « Ce que vous y trouverez »- L’inbox : boîtes de réception, conversations, transferts, filtres, recherche, palette de commandes (Ctrl+K).
- Le widget, réglé site par site dans son éditeur, avec un aperçu en direct.
- L’agent IA, qui répond à partir de votre base de connaissance, avec un seuil de confiance, des garde-fous et un transfert résumé.
- Le copilote des conseillers : suggestions, reformulation, relecture pendant la frappe.
- La base de connaissance, rédigée dans l’inbox et publiée pour l’IA.
- Les outils de l’IA : la fiche du visiteur, des appels HTTP, des rappels, des serveurs MCP.
- Les pièces jointes, que l’IA lit à la demande d’un conseiller.
- Les contacts, avec leur pays et leur heure locale.
- Les alertes : son, notifications du bureau, cloche.
- Les tableaux de bord : des questions posées aux conversations, assistées ou en SQL, dessinées en nombres et en graphiques.
- Les automatisations : un déclencheur, une condition, des étapes — attribuer, étiqueter, répondre, prévenir, appeler un autre système.
- Le paramétrage, et les conseillers et leurs droits.
- Pour les intégrations : l’API JavaScript du widget, les actions de la page que l’IA demande, l’identité signée des clients connectés, l’API REST, le serveur MCP et les webhooks.
Une sœur de basedb
Section intitulée « Une sœur de basedb »La messagerie est née à côté de basedb, autre logiciel libre d’Eodia, dont elle reprend l’interface : mêmes couleurs, mêmes composants, même densité, même façon d’écrire l’adresse de chaque écran. Elle n’en a pas besoin pour fonctionner.
État du projet
Section intitulée « État du projet »La Messagerie est en développement actif chez Eodia. « Messagerie » est un nom de travail. Le serveur, l’inbox, le widget, l’IA, les comptes, les automatisations, les tableaux de bord, l’API, le serveur MCP et les webhooks fonctionnent ; le serveur est couvert par des tests unitaires et des tests d’intégration sur un vrai PostgreSQL.
Les décisions qui commandent l’ensemble sont écrites dans le dépôt, dans
docs/architecture/00-decisions-structurantes.md ;
la page Principes les résume.
Logiciel libre, distribué sous GNU Affero General Public License v3.0 ou toute version
ultérieure (AGPL-3.0-or-later). Qui modifie la messagerie et la propose à des utilisateurs à
travers un réseau leur doit le code source de sa version.
Un logiciel libre d’Eodia, studio de logiciel IA-natif — frère de basedb.