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Contacts

Un contact est une personne qui a écrit dans le widget. Il vit dans le schéma chat de la Messagerie, à part des comptes des conseillers : un visiteur n’a pas de compte (D5).

  • Un visiteur anonyme n’a rien prouvé. Il reçoit un nom pour qu’on le distingue — « Visiteur 9F0C » — jusqu’à ce qu’il donne le sien, et l’IA ne l’appelle jamais par ce nom.
  • Un client identifié est un visiteur dont le site a signé l’identité (voir Identité signée). Son nom et son adresse sont ceux de la signature : un script de la page ne peut pas les changer. Une pastille verte Identifié par le site le dit, partout où il paraît.

Un visiteur qui se connecte au site en cours de route devient le client : ce qu’il avait écrit en anonyme passe à sa fiche.

Ce que la signature apporte en plus — un numéro de contrat, une date d’adhésion, un statut — paraît sous Transmis par le site. Pour un visiteur anonyme, ce bloc le dit : « le site n’a transmis aucune identité signée ».

Contacts, dans la barre latérale. À gauche, la liste ; derrière, la carte.

La liste montre les contacts dont la dernière conversation est la plus récente d’abord : nom, drapeau du pays, bouclier vert pour un client identifié, adresse e-mail, heure du dernier message et nombre de conversations. Nom, e-mail ou identifiant client… la filtre — un numéro de téléphone aussi ; un identifiant client est celui que le site a signé. Le menu des sites la restreint aux contacts d’un site.

Un conseiller n’y voit que les contacts qui ont écrit dans une boîte qu’il voit, et seulement les conversations de ces boîtes (D12). Un superviseur les voit tous.

Un clic sur un contact ouvre sa fiche, sous une bande de carte centrée sur lui :

  • son nom, où il est — la ville que le site a donnée, ou son pays et sa ville de référence, « France · heure de Paris » — et l’heure qu’il est chez lui ;
  • son adresse e-mail, le site où il a écrit, Identifié par le site ou Anonyme ;
  • Transmis par le site : les attributs de sa signature ;
  • ses conversations, la plus récente d’abord, avec leur sujet — l’intention que l’IA a détectée, ou la première question du visiteur —, leur état et leur date. Un clic ouvre la conversation dans l’inbox.

Écrire, sous son nom, lui écrit le premier, par SMS ou par e-mail (écrire le premier).

L’adresse de la fiche se partage : /contacts/lea-martin-a9ce42ba3084. Le nom ne sert qu’à lire ; la fin de l’identifiant retrouve le contact, même s’il a changé de nom depuis.

La Messagerie ne demande à personne où il se trouve, et ne lit pas son adresse IP (D18) : ni base de géolocalisation, ni service tiers. Le widget transmet le fuseau horaire du navigateur (Europe/Paris), et la table des fuseaux de la base tz en dit le pays et la ville de référence. C’est approximatif, et dit comme tel : la carte montre alors le pays, pas la ville. L’heure locale, elle, est exacte — c’est celle du fuseau.

Un lieu plus précis donné par un site n’est jamais remplacé par celui d’un fuseau. Un visiteur qui voyage suit son fuseau.

  • Le drapeau est dessiné en image, pas en emoji : Windows écrit les drapeaux emoji en deux lettres.
  • L’heure locale paraît sur la fiche et dans le panneau de détails d’une conversation : on sait si l’on répond à quelqu’un qui se lève ou qui va se coucher.
  • La carte est celle d’OpenStreetMap. Sans contact choisi, chaque contact y est un point, et la carte se cadre sur eux tous ; un clic sur un point ouvre la fiche. Un contact choisi, elle vole jusqu’à lui — sa ville, ou son pays — et son repère pulse. Seules les tuiles sont demandées à OpenStreetMap, par le navigateur du conseiller.

Une page peut joindre au contact des données de son choix — un panier, une page lue —, et un conseiller peut en ajouter (D13). Elles se lisent et se corrigent dans le bloc Déclaré sur le contact du panneau de détails, à côté de celles de la conversation.

Côté page, les métadonnées s’envoient par setContactData et setConversationData (voir API JavaScript).

Un logiciel libre d’Eodia, studio de logiciel IA-natif — frère de basedb.